9 de out de 2015

  • Dos Rituais de Sacrifícios de criança na Maçonaria - Une découverte macabre dans une loge maçonnique (1941)


    Sacrificam crianças, entretanto, nem sempre conseguem esconder:
    A polícia descobriu um corpo de uma menina de cerca de 7 anos.
    Comprometido pelo procurador do Estado francês, o Dr. Roulaud, patologista, em 19 de dezembro de 1941, às 16 horas, no Loja elaborou um relatório : " O corpo de revisão", escreveu ele , "é o de uma menina medindo 103 centímetros e, portanto, com cerca de 7 anos."
    O patologista, em seguida, descreveu :as partes moles eram " absolutamente seca, amadeirada e tinha reflexo ". As vísceras foram retiradas. Havia apenas o " esqueleto, músculos dos membros, com pedaços de pergaminho na pele ".

    Une découverte macabre dans une loge maçonnique (1941)

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    En prenant possession de la loge de Béziers, sous le gouvernement du Maréchal, en 1941, la police découvrit le cadavre d’une fillette âgée d’environ sept ans.
    Commis par M. le procureur de l’Etat français, M. le docteur Roulaud, médecin légiste, se rendit le 19 décembre 1941, à 16 heures, à la Loge et dressa un rapport.
    « Le cadavre examiné, y lit-on, est celui d’une fillette mesurant cent trois centimètres, et par conséquent, âgée d’environ sept ans. »
    Le médecin légiste décrit ensuite minutieusement ce cadavre qui pesait deux kilos, dont les parties molles étaient « absolument desséchées, ligneuses et légères« . Les viscères avaient été enlevés. Il ne restait que le « squelette, les muscles des membres, avec des morceaux de peau parcheminée« .
    Les vaisseaux artériels avaient été « colorés en rouge vif« , et les veines « injectées en bleu« . On avait conservé « la vessie et le rectum béants et parcheminés« .
    Deux trous pratiqués dans le vertax permettaient de suspendre ce cadavre au mur, ajoutant à l’horreur du spectacle.
    On avait, détail horrible, « respecté les paupières qui portaient encore leurs cils longs et blonds » et les lèvres qui bordaient « d’un mince liseré desséché une rangée presque intacte de petites dents jaunies« .
    On pourra trouver deux reproductions photographiques du cadavre de la loge de Béziers dans les Documents maçonniques d’août 1942, p. 23.
    Toutes les loges n’avaient sans doute pas les moyens de pousser l’usage de l’horrible aussi loin que la loge de Béziers, mais dans tous les cabinets de réflexion, on trouve des crânes, des tibias, des tentures de deuil, des transparents lumineux faisant apparaître un corps d’homme, des silhouettes en matières luminescentes, des squelettes en fer forgé peint, etc…
    De toute manière, il s’agit d’inspirer l’horreur.
    10433241_410669145749995_7418273144558069836_nLa découverte du cadavre de la loge de Béziers indigna, à l’époque, un public qui ignorait tout des cérémonies initiatiques dans la Franc-maçonnerie.
    « Sans aucune nécessité scientifique, écrivaient les Documents maçonniques, sans aucun droit, contrairement aux lois, la Maçonnerie s’est appropriée le malheureux cadavre d’une petite fille pour le faire figurer dans ses cérémonies macabres afin d’impressionner les Frères. »
    Le but était, évidemment, de placer ses adeptes dans un « état spécial d’hypnose intellectuelle et d’énervement physique », nécessaires à la préparation à l’initiation.
    Jacques Ploncard d’Assac – Le secret des Francs-maçons (1979) – p. 131

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